Les films qui parlent de la pop-culture se glissent peu à peu dans le cinéma actuel. Avec Internet, tout le monde peut partager ses passions. Le papa de Jurassic Park et de pleins de chef d’oeuvres qui ont justement contribué à cette culture-geek, adapte le livre Ready Player One écrit par Ernest Cline en 2011, bouillonnant de clins d’oeil. Et ça envoie du lourd.

Au delà des références d’une multitude de licences connues, de quoi ça parle ?

Wade Watts est un joueur parmi des milliards d’autres, tous connectés à un monde virtuel appelé l’Oasis, accessible via des casques de réalité virtuelle. Le créateur de ce jeu, James Halliday, y a dispersé 3 clés à retrouver et qui permettent de dénicher un Easter Egg (bonus caché). Le ou la première à le récupérer deviendra alors la propriétaire de l’Oasis et en aura le contrôle total. Le monde entier se lance alors dans cette immense quête…

Une histoire d’aventure classique mais la sauce Spielberg se réinvente, pour offrir un spectacle dantesque.

Voici 3 raisons de ne pas passer à côté de Ready Player One :

Affiche du film de science fiction "Ready Player One"

I – Une réalisation impeccable :

Visuellement, on prend une bonne claque. Le parti pris de faire un rendu réaliste, malgré un aspect légèrement cartoon marche du tonnerre. La capture de mouvement est vraiment propre. Aussi, les plans de caméra s’immiscent très bien dans cet univers parallèle. On nous le présente agréablement. Le lien entre le monde virtuel et réel n’est pas sans rappeler un certain Avatar de James Cameron. Les plans sont coupés raisonnablement, on a bien le temps d’apprécier ce que l’on nous montre sans jamais s’ennuyer. L’aspect jeu vidéo est même mieux géré que dans le dernier Jumanji. Si vous avez l’occasion de le regarder en 3D et que vous n’avez pas de problème avec, n’hésitez surtout pas, car la majorité du film a été pensé pour et on le ressent.  

Image du film de science fiction "Ready Player One"

II – Un savant mélange de références :

Ce qui faisait peur à beaucoup de monde avec les trailers et le marketing de promotion, c’était la multitude de référence geek (et pas que). Pourtant, à la façon Des Mondes de Ralph de Disney, tout est bien amené. Les clins d’oeil s’adressent à tout le monde, aussi bien pour les connaisseurs et les néophytes, mais également au cinéphiles, aux gamers, aux lecteurs et même aux mélomanes. Chacun peut se retrouver. On a qu’une envie, c’est de faire pause pour s’amuser à reconnaître le maximum de références sur les plans d’ensemble. D’autant qu’il n’y a jamais d’overdose.

Image du film de science fiction "Ready Player One"

III – Un touchant hommage :

En plus des caméos de personnages et d’objets reconnaissables, le film s’adresse également à chacun d’entre nous. Nous baignons dans la pop-culture. La transposition de cet aspect dans un film est très intéressante. Elle passe notamment par le personnage joué par Mark Rylance, le développeur du jeu. C’est un très bel hommage aux créateurs qui ont façonné nos enfances ou en tout cas, notre culture. Le lien entre le rétro et le moderne est bien ficelé, il permet de lier toutes les générations entre elles. Ce film est un véritable rassemblement pour le partage.

Image du film de science fiction "Ready Player One"

► Conclusion

En résumé, Steven Spielberg a frappé fort avec un film finalement très personnel, qui touche le plus de monde possible, à travers la pop-culture et une histoire simplement bien menée. Ready Player One est pour moi un des long métrage de science fiction à ne surtout pas manquer en ce début d’année.

Pandoxyd

Pandoxyd

Motion designer sur Paris, je passe pas mal de temps dans les salles de cinémas, toujours à l'affût de découvrir les nouvelles sorties. J'apprécie beaucoup la Science-fiction, le fantastique et le film d'animation. J'ai donc rejoint le crew de Cheeky pour apporter mon œil de cinéphile !

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