Alita – Battle Angel : Surcoté ou réelles prouesses technologiques ?

Le producteur James Cameron (Terminator, Titanic, Avatar) a enfin réalisé son rêve : adapter le manga Gunnm de Yukito Kishiro au cinéma. Étant déjà occupé par la suite des aventures des Na‘vi, son scénario est porté à l’écran par Robert Rodriguez (Sin City, Machete). Le Blog de Cheeky a eu la chance de visionner de longs extraits lors du Showeb en octobre. Qu’en est-il maintenant qu’Alita est enfin en salle ? 

Déjà, de quoi ça parle Alita : Battle Angel ?

Alita est le mélange complexe d’un cerveau humain dans un corps humanoïde entièrement robotisé. Elle ne se rappelle ni d’où elle vient, ni de qui elle est et vit chez le docteur Ido, un réparateur de robots qui s’occupe d’elle. C’est en affrontant la corruption à Iron City, ville où cohabitent cyborgs et humains, que des brides de son passé refont surface. Elle se rend compte qu’elle a de grandes capacités de combat et s’en sert pour découvrir la vérité sur Zalem, la seule zone qui a tenu bon 300 ans après L’Effondrement

Cette histoire était dans les tiroirs de James Cameron depuis des dizaines d’années et ça valait la peine qu’elle sorte en 2019.

Voici 3 raisons qui font d’Alita : Battle Angel une nouvelle claque visuelle du cinéma

I -Une immersion sans précédent

L’ambiance SF est très importante. On l’a vu dans Mortal Engines, ça ajoute beaucoup de se sentir intégré à univers fictif. Iron City est présentée telle qu’elle est censée exister : une banlieue dense, avec sa misère et sa corruption. Les technologies prennent à la fois du rétro-futuriste (bouton, mouvement mécanique) comme de l’ultra-futuriste (hologramme, laser). L’alliage fait penser à Total Recall, Blade Runner et les autres film du genre. 

II – De l’action super badass

Les combats sont un autre point fort du film. En effet, les cyborgs sont animés à la perfection, les mouvements sont fluides et variés. Chaque robot a son style d’arme, ce qui apporte à l’œuvre diverses touches visuelles. Sans compter que le personnage principal, qui plus est féminin, ne se laisse absolument pas faire. On a du mal à vraiment déterminer la puissance d’Alita.

 III- La Performance Capture à son zénith

Le personnage d’Alita, joué par Rosa Salazar, est entièrement numérique. Non seulement le rendu d’intégration est dingue, mais surtout l’animation est très réaliste. Le visage retransmet le moindre micro-mouvement de l’actrice. Pour ma part, les grands yeux ne m’ont pas dérangé. La simulation de l’eau sur son corps ou celle de ses cheveux ont assurément repoussé les limites. On peut encore discerner le personnage numérique des vrais acteurs dans les scènes communes, mais dès lors qu’Alita est seule sur un plan, on a déjà un peu plus de mal…

Ci-dessous, une vidéo montrant l’utilisation concrète de la Performance Capture en tournage :

Conclusion

L’Histoire des Visual Effects (VFX) continue de s’agrémenter de nouvelles prouesses. Après Gollum (Le Seigneur des Anneaux), les Na’vis (Avatar), l’orc Durotan (Warcraft : Le Commencement) et César (trilogie préquelle de La Planète des Singes), Alita vient s’ajouter à la liste des avancées technologiques au cinéma, en terme d’animation de personnages numériques. Si vous avez l’occasion d’aller le visionner en IMAX 3D, faîtes-le, vous ne serez pas déçus.

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Pandoxyd

Pandoxyd

Motion designer sur Paris, je passe pas mal de temps dans les salles de cinémas, toujours à l'affût de découvrir les nouvelles sorties. J'apprécie beaucoup la Science-fiction, le fantastique et le film d'animation. J'ai donc rejoint le crew de Cheeky pour apporter mon œil de cinéphile !

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